Archives mensuelles : juin 2013

« Je crois que j’ai perdu le (sans) fil… »

Bon, en ce moment j’utilise Ubuntu. Pourquoi ? Un peu par la force des choses, et parce que je vais bientôt peut-être me lancer dans des activités d’initiation à Linux, et que dans ces cas-là, Ubuntu me semble incontournable (encore que ça se discute de plus en plus), et que depuis la dernière fois que j’y ai touché, ça a sacrément changé.

Bon, bref le problème de ce soir ne se situe pas là. Aujourd’hui encore, Ubuntu semble pâtir de problèmes logiciels, matériels, ou les deux, assez hallucinants pour une distribution qui se veut ouvertement très grand public, je trouve.

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Star Trek Into Darkness : on l’a vu, on en est revenu

Difficile, en ce moment, de passer à côté du douzième film de la série Star Trek qui est sorti en France ce mercredi : Star Trek Into Darkness.

Ayant quand même grave kiffé le premier de J.J. Abrams en 2009, avec Gaby Loutre nous nous y sommes rués, nous l’avons vu, et nous sommes revenus avec quelques bonnes surprises, quelques déceptions, et (pas forcément) des étoiles plein la tête.

Explications.

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Vérifier si une commande contient du texte ou pas en LaTeX

En ce moment, pour les besoins de mon projet de fin d’études, nous sommes en train de construire un template LaTeX afin d’avoir un truc modulable et facilement réutilisable pour tous les documents et rendus que nous avons à fournir aux professeurs niveau suivi.

Dans ce template LaTeX, il est pour le moment possible d’inclure dans le header de chaque page (fait avec le paquet fancyhdr au passage, peut-être que je ferai un autre article dessus) le logo du projet, et le logo d’un partenaire (dans notre cas, le LabEIP, instance d’Epitech nous suivant sur notre projet de fin d’études, l’EIP).

Inclure une image en LaTeX est relativement facile :

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\newcommand{\PartnerLogo}{logo_eip.png}

\includegraphics[height=35pt]{\PartnerLogo
}

Les problèmes arrivent lorsqu’on n’a pas de logo à mettre, ou qu’on n’a pas encore l’image, etc… tout en voulant conserver notre template et le garder le plus réutilisable possible, car la commande \includegraphics râle si on lui passe une chaîne vide.

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\newcommand{\PartnerLogo}{}

\includegraphics[height=35pt]{\PartnerLogo
} %% ça ne marche pas !

Une solution est d’utiliser le paquet etoolbox: il contient la commande \ifdefempty permettant de savoir si le résultat d’une commande est une chaîne de caractères vide ou pas, et de faire une action appropriée le cas échéant.

En pratique, ça s’utilise comme ça :

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\ifdefempty{\PartnerLogo}
{
} %% si aucun fichier n'est spécifié, on ne fait rien
{
\includegraphics[height=35pt]{\PartnerLogo
} %% sinon, on affiche l'image
}

Et voilà, maintenant je peux aussi facilement utiliser mon template pour un projet où je n’ai pas de logo à mettre 😉

zsh: command not found: virtualenv

Je me refais une petite installation Linux en ce moment.

Au moment d’installer virtualenv, ce paquet très pratique pour Python, je suis resté sur le cul en ne voyant pas la commande « virtualenv » s’auto-compléter dans le terminal, et en voyant ça s’afficher si j’essaye quand même de la taper :

zsh: command not found: virtualenv

Enfer et damnation ! Comment cela se peut-il, je viens de l’installer ?

En fait la raison est plutôt bête, étant donné que je l’ai installé avec l’option –user de pip (non, ceci n’est pas un article sponsorisé par Sam&Max…), il est allé s’installer dans ~/.local/bin, plutôt que dans les dossiers généraux du système (pour qu’il ne soit installé que pour mon utilisateur), et mon PATH ne contenait pas (encore) ce dossier.

À partir de là la solution est triviale : il suffit de rajouter 2 petites lignes dans son .zshrc (ou le fichier de config du shell qu’on utilise, en gros)…

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PATH=PATH:~/.local/bin

export PATH # il se peut que la syntaxe soit différente pour les shells utilisant setenv (tcsh, etc.)

puis de relancer la config du shell…

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source ~/.zshrc

et pouf youplaboum ça y est ça fonctionne !

Mais c’est con comme problème…

« Ah… Ok … »

Parfois, je trouve que certaines choses sont vraiment débiles…

Débarquant récemment sur une Fedora toute fraîche (et oui, j’ai fini par mettre ma Debian à la retraite), je tente de lire un DVD commercial lambda sous VLC et… oups, ça ne marche pas !

Cascade d’erreurs comme quoi le média ne peut pas être lu.

Un problème classique sur Linux : les DVD du commerce sont chiffrés et dans la grande majorité des cas, une distribution Linux ne propose pas de base le paquet permettant de les décoder.

Bref, installation de ce fameux paquet, répondant au doux nom de libdvdcss.

Ça ne marche pas.

Passage par divers dépôts pour installer à peu près tous les codecs de la création…

Ça ne marche toujours pas.

Mon salut est venu au détour d’un forum technique… Le device utilisé par défaut par VLC pour la lecture des DVD est « /dev/dvd », visible comme entrée par défaut de la liste labelisée « Disc device » dans le menu « Open Disc ». J’ai changé cette entrée pour la dernière de la liste, « /dev/sr0 » (qui désigne, en effet, le lecteur CD également) et… Paf, ça marche.

Je crois que plusieurs images sont nécessaires pour exprimer mon sentiment à ce moment-là…

 

 

Ah, ça va mieux après !