Quassel: No DockManager available

quasselIl m’est arrivé un drôle de tour ce matin…

J’utilise Quassel IRC, un client IRC connecté à un serveur distant, ce qui permet notamment d’apparaître connecté et de lire ce qui s’est dit lorsque vous n’êtes pas là.

Le problème du jour n’est pas là : sur ma bonne vieille Ubuntu utilisant sa bonne vieille interface Unity, aujourd’hui, Quassel refuse de démarrer. Enfer et damnation.

Ou plus exactement : il se lance, mais sans fenêtre ! Il apparaît bien dans la liste des processus lancés, mais nulle part sur l’interface graphique, impossible d’interagir avec.

Lorsqu’on lance le programme (quasselclient) en console, une unique ligne cryptique apparaît : « No DockManager available » . Après quelques recherches, j’apprends que c’est un bug connu, mais réputé résolu et datant d’un autre âge… Mais alors quand on y est quand même confronté, que faire ?

Mon salut est tout simplement venu d’un « wipe out » : dans mon cas (Ubuntu), je suis allé dans le dossier de config de Quassel (~/.config/quassel-irc.org), et j’ai effacé tous les fichiers de config de Quassel comme un gros bourrin (rm *) !

Et là, pif paf pouf, après ça mon Quassel a remarché. Comme par magie. Bon évidemment je n’avais rien de très important dans ce dossier, mais n’oubliez pas de faire une sauvegarde ailleurs si vous essayez.

À bon entendeur…

Lumière sur… «rinôçérôse»

La rubrique «Lumière sur…» constitue une série d’articles un peu particulière, pour parler d’un auteur que j’aime bien, en général pas très connu, avec un peu d’histoire sur son passé, son présent, son futur.

Aujourd’hui, j’aimerais parler d’un groupe bien de chez nous (Montpellier pour être exact), le nom ne vous dit probablement rien et pourtant vous les avez sûrement déjà entendus (vous allez comprendre), leur style a pas mal changé au cours des années, mais j’apprécie toujours autant ce qu’ils font. Ils sont la terreur des gens avec un clavier sans caractères spéciaux…

C’est rinôçérôse !
jppatrice

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Les fichiers temporaires, ces red shirts de la programmation

enlist-red-shirt2Dans la série télévisée Star Trek, les agents de sécurité sont reconnaissables à leur gilet rouges, c’est pour cela qu’on les appelle couramment les red shirts. Le souci avec ces personnages, c’est qu’ils ont une fâcheuse tendance à mourir dès leurs premières minutes à l’écran (pour une raison différente à chaque épisode), ainsi, les personnages principaux (récurrents) se rendent compte du danger imminent sans subir eux-mêmes de dommages (pratique, scénaristiquement, non ?). Il s’agit souvent de leur unique rôle dans l’épisode, et on ne connaît parfois même pas leur nom.

De manière assez inattendue, on peut trouver des similitudes entre un redshirt de Star Trek et un fichier temporaire en programmation : on en a besoin dans un contexte particulier, son nom ne nous intéresse parfois même pas, et il se doit d’être détruit à la fin, lorsqu’on en a plus besoin.

Cette fois, je vas parler des fichiers temporaires, d’une astuce et de quelques fonctions pour les gérer facilement en C. Notez bien: on est en environnement Linux. Il n’est pas garanti que ça marche (voire même c’est sûr, certaines choses ne marcheront pas) sur Windows ou ailleurs.

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Python – lancer un programme local avec sh

Voici un petit truc pour gérer une situation à laquelle j’ai été confronté récemment.

Il existe en Python un petit module fort sympathique : sh. Comme son nom l’indique, il permet de gérer des commandes shell, leurs paramètres et leur sortie de façon vachement intuitive. Autant dire que Perl vient de perdre un de ses derniers avantages par rapport à Python 😛

Mais alors où est le problème ? Le problème, c’est que les commandes systèmes marchent bien, mais comment gérer les commandes locales, « ./a.out » par exemple (lancer le binaire a.out dans le dossier courant) ? C’est en fait plutôt facile !

 

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« Un panda en hiver » (au Québec)

Il n’y a pas eu d’articles depuis un moment ici.

La faute à une session d’Hiver à l’université Laval particulièrement intense. Beaucoup de cours, de travail, j’ai profité de la fin des examens et de la semaine de relâche pour écrire ici. Après d’interminables hésitations autant sur le fond que sur la forme, je décide finalement de sauter le pas en écrivant tout ce qui me vient à l’esprit concernant l’hiver au Québec dans un long « article fleuve ».

L’hiver au Québec comporte son lot de périls : entre températures atteignant fréquemment le -20°C (voire un peu moins en cas de tempête ou de fort vent),  les « trous » quand il neige ou a beaucoup neigé (on marche tranquille normal et… d’un coup, on se retrouve avec de la neige au genou), le verglas assassin pendant le redoux… Il convient de bien se préparer.

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Notes sur Python — deuxième partie

Ça faisait un petit moment qu’il n’y avait pas eu d’article, enfin, pour le blog comme pour beaucoup d’autres choses, on va dire que la nouvelle saison démarre plus près de début Février que début Janvier…

Du coup, la saison 2014 du Scylardor commence par la suite de mes quelques notes sur certaines particularités du Python !

OH MON DIEU un python !! Vite, il me faut étudier son fonctionnement !

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La culture est plurielle