Man of Steel

Man of Steel annonçait une révolution dans l’univers de Superman. Enfin, Clark Kent tombe le slip ! Plus de 80 ans après la création de la licence, le sujet des sous-vêtements des super-héros fait toujours débat, mais nous laisserons ce sujet à d’autres sites plus spécialisés.

Je vais juste me contenter de vous dire ce que j’ai pensé du film, en bonne grosse n00b de la licence (à part un ou deux épisodes de Smallville vus à la télé, mais on va faire comme si ça ne comptait pas, ok?)

 

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« Je crois que j’ai perdu le (sans) fil… »

Bon, en ce moment j’utilise Ubuntu. Pourquoi ? Un peu par la force des choses, et parce que je vais bientôt peut-être me lancer dans des activités d’initiation à Linux, et que dans ces cas-là, Ubuntu me semble incontournable (encore que ça se discute de plus en plus), et que depuis la dernière fois que j’y ai touché, ça a sacrément changé.

Bon, bref le problème de ce soir ne se situe pas là. Aujourd’hui encore, Ubuntu semble pâtir de problèmes logiciels, matériels, ou les deux, assez hallucinants pour une distribution qui se veut ouvertement très grand public, je trouve.

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Star Trek Into Darkness : on l’a vu, on en est revenu

Difficile, en ce moment, de passer à côté du douzième film de la série Star Trek qui est sorti en France ce mercredi : Star Trek Into Darkness.

Ayant quand même grave kiffé le premier de J.J. Abrams en 2009, avec Gaby Loutre nous nous y sommes rués, nous l’avons vu, et nous sommes revenus avec quelques bonnes surprises, quelques déceptions, et (pas forcément) des étoiles plein la tête.

Explications.

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Vérifier si une commande contient du texte ou pas en LaTeX

En ce moment, pour les besoins de mon projet de fin d’études, nous sommes en train de construire un template LaTeX afin d’avoir un truc modulable et facilement réutilisable pour tous les documents et rendus que nous avons à fournir aux professeurs niveau suivi.

Dans ce template LaTeX, il est pour le moment possible d’inclure dans le header de chaque page (fait avec le paquet fancyhdr au passage, peut-être que je ferai un autre article dessus) le logo du projet, et le logo d’un partenaire (dans notre cas, le LabEIP, instance d’Epitech nous suivant sur notre projet de fin d’études, l’EIP).

Inclure une image en LaTeX est relativement facile :

[cc lang= »latex »]

\newcommand{\PartnerLogo}{logo_eip.png}

\includegraphics[height=35pt]{\PartnerLogo}

[/cc]

Les problèmes arrivent lorsqu’on n’a pas de logo à mettre, ou qu’on n’a pas encore l’image, etc… tout en voulant conserver notre template et le garder le plus réutilisable possible, car la commande \includegraphics râle si on lui passe une chaîne vide.

[cc lang= »latex »]

\newcommand{\PartnerLogo}{}

\includegraphics[height=35pt]{\PartnerLogo} %% ça ne marche pas !

[/cc]

Une solution est d’utiliser le paquet etoolbox: il contient la commande \ifdefempty permettant de savoir si le résultat d’une commande est une chaîne de caractères vide ou pas, et de faire une action appropriée le cas échéant.

En pratique, ça s’utilise comme ça :

[cc lang= »latex »]

\ifdefempty{\PartnerLogo}
{} %% si aucun fichier n’est spécifié, on ne fait rien
{
\includegraphics[height=35pt]{\PartnerLogo} %% sinon, on affiche l’image
}

[/cc]

Et voilà, maintenant je peux aussi facilement utiliser mon template pour un projet où je n’ai pas de logo à mettre 😉

zsh: command not found: virtualenv

Je me refais une petite installation Linux en ce moment.

Au moment d’installer virtualenv, ce paquet très pratique pour Python, je suis resté sur le cul en ne voyant pas la commande « virtualenv » s’auto-compléter dans le terminal, et en voyant ça s’afficher si j’essaye quand même de la taper :

zsh: command not found: virtualenv

Enfer et damnation ! Comment cela se peut-il, je viens de l’installer ?

En fait la raison est plutôt bête, étant donné que je l’ai installé avec l’option –user de pip (non, ceci n’est pas un article sponsorisé par Sam&Max…), il est allé s’installer dans ~/.local/bin, plutôt que dans les dossiers généraux du système (pour qu’il ne soit installé que pour mon utilisateur), et mon PATH ne contenait pas (encore) ce dossier.

À partir de là la solution est triviale : il suffit de rajouter 2 petites lignes dans son .zshrc (ou le fichier de config du shell qu’on utilise, en gros)…

[cc lang= »bash »]

PATH=PATH:~/.local/bin

export PATH # il se peut que la syntaxe soit différente pour les shells utilisant setenv (tcsh, etc.)

[/cc]

puis de relancer la config du shell…

[cc lang= »bash »]

source ~/.zshrc

[/cc]

et pouf youplaboum ça y est ça fonctionne !

Mais c’est con comme problème…

« Ah… Ok … »

Parfois, je trouve que certaines choses sont vraiment débiles…

Débarquant récemment sur une Fedora toute fraîche (et oui, j’ai fini par mettre ma Debian à la retraite), je tente de lire un DVD commercial lambda sous VLC et… oups, ça ne marche pas !

Cascade d’erreurs comme quoi le média ne peut pas être lu.

Un problème classique sur Linux : les DVD du commerce sont chiffrés et dans la grande majorité des cas, une distribution Linux ne propose pas de base le paquet permettant de les décoder.

Bref, installation de ce fameux paquet, répondant au doux nom de libdvdcss.

Ça ne marche pas.

Passage par divers dépôts pour installer à peu près tous les codecs de la création…

Ça ne marche toujours pas.

Mon salut est venu au détour d’un forum technique… Le device utilisé par défaut par VLC pour la lecture des DVD est « /dev/dvd », visible comme entrée par défaut de la liste labelisée « Disc device » dans le menu « Open Disc ». J’ai changé cette entrée pour la dernière de la liste, « /dev/sr0 » (qui désigne, en effet, le lecteur CD également) et… Paf, ça marche.

Je crois que plusieurs images sont nécessaires pour exprimer mon sentiment à ce moment-là…

 

 

Ah, ça va mieux après !

Juste en passant

Hier en faisant ma mise à jour de Debian (sur unstable), j’ai eu droit à un beau message d’erreur :
dpkg: error processing gnome-themes-standard:amd64 (--configure):
dependency problems - leaving unconfigured
Errors were encountered while processing:
gnome-themes-standard-data
gnome-themes-standard:amd64
E: Sub-process /usr/bin/dpkg returned an error code (1)
A package failed to install.  Trying to recover:
Setting up gnome-themes-standard-data (3.8.1-1) ...
update-alternatives: using /usr/share/icons/Adwaita/cursor.theme to provide /usr/share/icons/default/index.theme (x-cursor-theme) in auto mode
update-alternatives: error: error creating symbolic link `/usr/share/icons/default/index.theme.dpkg-tmp': No such file or directory
dpkg: error processing gnome-themes-standard-data (--configure):
subprocess installed post-installation script returned error exit status 2
dpkg: dependency problems prevent configuration of gnome-themes-standard:amd64:
gnome-themes-standard:amd64 depends on gnome-themes-standard-data (= 3.8.1-1); however:
Package gnome-themes-standard-data is not configured yet.

dpkg: error processing gnome-themes-standard:amd64 (--configure):

dependency problems - leaving unconfigured
Errors were encountered while processing:
gnome-themes-standard-data
gnome-themes-standard:amd64

En gros il essayait de créer un fichier dans /usr/share/icons/default/, alors que ce dossier n’existait pas chez moi. Alors, vu que j’utilise Adwaita comme thème (par exemple), la solution pour moi a été de faire :

# ln -s /usr/share/icons/Adwaita /usr/share/icons/default

autrement dit de créer un dossier default qui est en fait un lien qui pointe sur le dossier de Adwaita.

Ça change rien au fait que cette mise à jour a aussi cassé GTK3, mais bon, au moins ça c’est fait.

Un plugin et on pète tout

Purée, récemment j’ai installé le plugin Code Colorer, notamment pour les besoins de l’article sur VTK car il y a d’assez longues portions de code dedans et que ça faisait un moment que je me disais que, bon zut, ça peut toujours être utile et qu’il était temps de se bouger la fesse.

Le bouzin marche à peu près comme prévu, sauf que le truc que je n’ai aps vu tout de suite, c’est qu’à l’installation, il a tenté de manière plus ou moins ratée de convertir les balises code, que j’utilisais avant pour mettre des exemples de code, en balises Code Colorer :s

Certains exemples se retrouvent alors illisibles, ou juste moches. Je pense en avoir corrigé la plupart, mais n’hésitez pas à laisser un message si vous voyez un exemple de code qui a l’air bizarre ou qui est vide …

La culture est plurielle