Québec — Les démarches, suite et fin

Aujourd’hui, suite et fin en réalité de mon précédent article Québec – une fois sur place , on va revenir sur quelques démarches importantes qui font partie du voyage à Québec, notamment une fois que ça y est, on est sur place !

(Pour les autres articles concernant le voyage au Québec, cliquez sur le mot-clé « quebec » dans le coin en bas à droite)

Le téléfon

Pour toutes vos démarches, première règle d’or: téléphoner !

C’est une pratique qui est restée bien plus ancrée qu Québec qu’en France, les services entièrement sur Internet sont encore rares et, de toute façon, demandent en général de fournir un numéro de téléphone valide en champ obligatoire.

Autre exemple: Vidéotron où, pour s’inscrire en ligne, il faut un NAS (Numéro d’assurance sociale), un numéro uniquement accessible aux locaux et à ceux venant travailler au Québec. En tant qu’étudiant étranger, nous n’en avons pas.

De plus, vous vous dites « c’est pas grave, je préfère encore me déplacer en agence plutôt que de poireauter 40 minutes sur un standard téléphonique » ? Perdu: bon nombre de structures, comme certains fournisseurs de télécommunications ou Hydro-Québec, n’ont tout simplement pas de bureaux ouverts à la clientèle.

La seule solution, c’est de téléphoner. (bitch) À vous donc les joies d’attendre au moins 30 bonnes minutes au téléphone à écouter des robots !

 

La RAMQ

En tant qu’étudiant français, vous faites partie d’un programme de partenariat entre la France et le Québec permettant d’avoir un compte à la RAMQ, la Régie d’assurance maladie locale. Et oui, au Québec, l’assurance maladie est un monopole d’État, pas comme en France où il existe une tripotée de caisses d’assurance maladie différentes… Ce qui ne manque d’ailleurs pas de surprendre les guichetiers québecois quand ils tentent de comprendre comment l’accord marche !

À ce titre, vous allez devoir impérativement et dans les plus brefs délais vous y rendre, notamment pour finaliser votre inscription à l’université et recevoir votre « carte Soleil » (l’équivalent de notre carte vitale).

Tout comme le bureau du registraire, prévoyez une bonne après-midi ou matinée (préférez la matinée) pour y aller: la RAMQ n’a qu’un seul bureau, il est paumé (il faut au moins une heure et une correspondance pour s’y rendre en bus), et, bien entendu, une fois là-bas, il y a un monde fou. Une fois arrivé au guichet, si vous avez bien amené tous vos papiers (le passeport, le permis d’études, le CAQ, la lettre de l’université et votre formulaire Q-106), c’est long, mais il ne devrait pas y avoir de problème. On va ensuite vous prendre en photo et vous demander une dizaine de dollars pour ça. Et amener d’anciennes photos d’identité, même la plus récente, j’ai essayé, ça marche pas ! Ils veulent une trace informatisée. (Notez d’ailleurs que le coup de l’ancienne photo, ça ne passe nulle part: ni pour la carte étudiante, ni pour la carte de bus, etc.)

Oh, et ai-je précisé qu’ils ferment à 16h30 et que si ils estiment ne pas pouvoir traiter tous les gens déjà présents avant cette heure, ils peuvent vous refuser l’entrée encore plus tôt ?

Estimation du trajet en bus

Estimation du trajet en bus de la fac à la RAMQ

Une fois cette formalité accomplie, ils vous remettront un papier pouvant temporairement servir d’attestation comme quoi vous êtes assuré. Si vous ne leur donnez pas d’adresse à ce moment-là (parce que, par exemple, vous n’en avez pas encore), il faudra les appeler pour leur notifier, et à partir de ce moment-là, ils finiront par vous envoyer votre carte Soleil, l’équivalent locale de la carte vitale !

 

L’abonnement de bus

Vu le service, je me sens pas vraiment « transporté » (de bonheur), perso

En tant qu’étudiant à l’Université Laval, vous avez le droit de souscrire à l’abonnement de bus Étudiant + du RTC, le Réseau de Transports dela Capitale !

Attention, pour ce faire il y a deux procédures distinctes: s’inscrire pour faire créer la carte Opus (la carte à puce), et s’inscrire pour l’abonnement de bus (l’abonne-BUS) qui ira dessus.

Pour la carte, vous devriez normalement l’avoir fait durant la rentrée des associations (voir l’article précédent sur le voyage au Québec). Si vous désirez le faire avant, je ne connais pas la procédure, mais ça doit marcher un peu pareil (allez à un centre du RTC sur place).

Pour l’inscription à l’abonnement, elle se fait sur internet jusqu’au 15 septembre (début en octobre, valide pour toute la session). N’oubliez donc pas de le faire ! Un numéro de téléphone est obligatoire à l’inscription, et choisissez bien l’option « Etudiant plus ou 18 ans et moins » (même si c’est pas très clair, c’est la bonne). Vous n’avez pas besoin de déjà avoir votre carte Opus pour vous inscrire, alors n’attendez pas ! Cette année, le tarif de cet abonnement est de 53$.

Attention: si il est possible de retirer votre carte Opus sur le campus, pour activer votre abonnement il faudra obligatoirement aller à une des deux agences centrales du RTC, une du côté de Limoilou, l’autre plus du côté de Vieux-Québec. De toute façon, au moment de commander votre abonnement sur Internet, il vous sera demandé d’imprimer le mail de la commande à donner au guichet. Pas de risque d’oublier !

Si il fallait placer un petit jugement de valeur, je dirais : ne surestimez pas la qualité de service. En centre-ville, il n’y a pas trop de problèmes : les « grandes lignes », ou « métrobus » (trois lignes de bus desservant les grands axes avec au moins un bus toutes les 10 minutes) circulent vite et bien. Côté Sud, les métrobus desservant plutôt le Sud-Est, l’autre grande ligne qui dessert du centre-ville au Sud-Ouest de Québec (Sainte-Foy, etc.) est la ligne 7.  En revanche les problèmes surviennent bien plus souvent sur les « petites lignes » (c’est logique, en même temps…) : bus en retard – voire qui ne passent pas du tout – à l’heure prévue, arrêts parfois grotesques… Pour résumer : si vous prévoyez de sortir avec une petite ligne ou le dimanche (avec une petite ligne le dimanche, là je ne réponds plus de rien !), prévoyez un temps de flottement d’environ 30 minutes, au cas où (sans exagérer).

Prendre une petite ligne de bus le dimanche à Québec

Pour prendre un exemple vécu, pour aller l’autre jour au cinéma, nous avons attendu au moins 40 minutes sous une pluie torrentielle : le bus que nous voulions prendre n’est jamais arrivé, et le suivant avait une dizaine de minutes de retard. Pourquoi sous la pluie ? Car l’arrêt est un bête panneau RTC posé à une intersection… Mais ne soyons pas mauvaise langue. La majorité des arrêts des grandes lignes, c’est:

  • un abri
  • le nom de l’arrêt dessus
  • les numéros des bus qui s’y arrêtent et les horaires

Une fois de plus, c’est lorsqu’on sort des grands axes que la situation se dégrade fortement, où, en général, au moins un des trois facteurs manque: pas d’abri, et qui dit pas d’abri dit pas de nom dessus et pas de numéro ou d’horaires. En gros, en regardant certains abris, tout ce qu’on peut en déduire, c’est que c’est un arrêt de bus ; mais on ne sait ni lequel c’est, ni quels bus s’y arrêtent, ni quand arrivera le prochain ! Super…

Une fois que vous avez (enfin) réussi à monter dans un bus, si vous n’avez pas très bien planifié votre trajet au préalable et comptez pouvoir vous aider du tracé de la ligne sur les parois du bus, méfiez-vous ! Bien souvent il n’y est pas (pas une seule fois dans tout le bus !), remplacé par des publicités. Heureusement, pour compenser, ici quand on ne sait pas trop où il faut qu’on descende, il est courant de demander au chauffeur de vous prévenir quand vous arrivez à l’arrêt prévu. Restez pas trop loin et il vous avertira (perso, j’ai toujours trop peur qu’il oublie, mais, sachez au moins que « ça se fait »).

 

L’électricité

Alors, ça y est, vous avez votre appartement (ou tout autre chose avec quatre murs, un toit et une porte)… Il y a de fortes chances que l’électricité soit déjà là, mais il ne faut pas oublier de notifier la compagnie d’électricité que vous avez emménagé !

Ici au Québec, le monopole d’État local, c’est Hydro-Québec.

« Mais qui est le con qui a appelé la société d’électricité HYDRO Québec ? »

Comme noté précédemment, inutile d’essayer de les contacter ou de s’inscrire par Internet: vous ne pourrez accéder à votre espace client qu’à la réception de votre première facture.

Seule solution: les appeler et préciser que c’est pour un emménagement. Et là, préparez les calmants car c’est parti pour (au moins) 40 minutes d’attente au téléphone avec un robot qui vous répète en boucle à quel point c’est trop génial de venir travailler à Hydro-Québec. Enfin, heureusement il s’agit de la seule difficulté de la procédure.

Ici l’électricité marche un peu comme en France: Hydro-Québec établit une estimation moyenne de ce que vous lui devez par mois. Arrivé à la fin de l’année, ils font le décompte: si ils vous doivent de l’argent, ils vous en reversent, sinon, vous payez un surplus.

Par ailleurs, même en possession de votre facture, il sera impossible de la régler par Internet, sauf si vous avez un compte canadien. Pour ce faire, vous pouvez cependant aller au guichet de n’importe quelle banque avec suffisament de liquide, et ils s’occuperont de faire le transfert à HQ.

Les télécommunications

telecoms

Vaste question que d’avoir le téléphone et Internet de nos jours ! Comment rester connecté une fois arrivé sur place ?

Pour le téléphone d’abord: une fois de plus, le salon d’accueil de l’université propose un téléphone en libre-service jusque début septembre, ce qui vous permet par exemple de passer des coups de fil pour des visites d’appartement, appeler des proches etc… le tout gratuitement. La seule limite: le temps. Il n’y a qu’un seul téléphone et beaucoup de monde. Vous ne pouvez donc pas y faire vos démarches qui demandent de patienter 30 minutes et plus à écouter des robots vous jouer de la musique classique.

À moins d’être prêt à payer le prix fort, il n’est pas conseillé de prendre un forfait français pour couvrir votre téléphone à l’étranger. Très peu d’opérateurs vous proposeront des forfaits permettant d’appeler depuis le Canada vers le Canada et vers l’étranger (et d’être appelé…), et ceux qui le font le font payer très cher. Aux dernières nouvelles, le forfait international le moins cher d’Orange coûte dans les 70€/mois pour, si mes souvenirs sont bons, 2h de communication (SMS pas illimités), pas de 3G, etc… Vous pouvez néanmoins essayer de négocier ou demander si une offre spéciale existe en agence ou par téléphone, j’ai par exemple découvert, au téléphone, qu’Orange, pour 15€ de plus sur mon forfait normal, proposait 50 SMS et 2h de communications internationales par mois, alors que les vendeurs en agence avaient été infoutus de me répondre. Comme quoi…

Un peu comme partout, au Canada il existe les « gros » opérateurs (Bell et Vidéotron notamment) qui font tout: Internet/téléphone fixe/mobile/télévision mixés un peu comme vous voulez, et les opérateurs spécialisés: par exemple, Radioactif ne fait qu’Internet, Koodo ne fait que le mobile…

Partant de là, vous pouvez tout à fait par exemple prendre votre Internet chez Radioactif et votre forfait portable chez Koodo. Attention toutefois: nombre de fournisseurs (surtout les petits, comme Distributel) demandent d’avoir un compte bancaire canadien ! Renseignez-vous bien en amont !

Estimez correctement vos besoins aussi: ici, il ne sert à rien de le cacher, les télécommunications coûtent globalement cher et selon votre budget, il faudra donc faire un peu plus attention à ce que vous choisissez qu’en France: mobile ou pas, 3G ou pas… Un Québecois me racontait qu’ici, on est sous l’influence anglo-saxonne où les gens préfèrent payer plus pour vraiment avoir ce qui est annoncé. Bien loin de certaines offres à « débit théorique maximum » ou « illimité jusqu’à un certain point » françaises. Les télécoms coûtent donc cher, mais quelque part, on en a pour son argent.

Autre différence de taille par rapport à la France: ici, l’Internet illimité, c’est pas automatique. La plupart des forfaits sont bloqués à un certain nombre de Go et l’illimité est très généralement une option qui se paie cher. Par exemple chez Vidéotron, si vous prenez une offre triple play, ça ne vous coûtera que 10 $ en plus. Si par contre, comme moi, vous n’avez qu’une offre duo (téléphone fixe et Internet), l’option illimité passe à 30 $ !

Pour continuer un peu sur mon expérience personnelle:

J’ai gardé mon portable français, sans mettre en veille ma ligne et avec l’option dont j’ai parlé plus haut. Pas de 3G donc, mais au moins en cas de problème urgent, les communications avec les gens en France sont comprises un minimum (2h par mois…). Pour garder cette carte SIM active, il était donc peu envisageable de prendre un forfait mobile sur place (ou alors il fallait prendre un deuxième téléphone…): pour les appels vers le Québec, j’ai une ligne fixe chez moi la plus basique possible (sans répondeur / boîte vocale etc.) et vu que finalement, je sors assez rarement, ça convient tout à fait.

Les problèmes inhérents ont été que, au début, pour démarcher les fournisseurs d’accès Internet et téléphonie, ça n’a pas été facile de les appeler (oui, c’est le serpent qui se mord la queue…). J’en ai finalement eu marre, et je les ai appelés en hors forfait avec ma ligne française, le problème étant qu’il y a peu de lieux publics où vous pouvez vous permettre d’attendre quarante minutes (et plus) au téléphone à attendre qu’un conseiller puisse prendre votre appel.

Alors, quel est le MEILLEUR fournisseur ?

Bon, vu que perso, j’ai trouvé ma solution assez vite, je ne vais pas me lancer dans un comparatif exhaustif de toutes les solutions possibles. Mais la réponse, une fois de plus, dépend de ce que vous souhaitez avoir. Personnellement, j’ai par exemple choisi de ne pas prendre de ligne portable ni de 3G ici, mais certaines personnes ne pourraient pas s’en passer…

Une fois que vous avez votre logement, pour Internet, il convient d’abord de s’assurer auprès du propriétaire ce qu’il est possible d’installer et les installations déjà faites (il y a en gros trois types de liaisons: câble, DSL et fibre optique).

Pour ma part je me suis d’abord tourné vers Distributel. Malheureusement, mauvaise pioche: ils demandent obligatoirement d’avoir un compte bancaire canadien pour souscrire à une offre, j’avais pas envie d’en ouvrir un, et en plus, une coupure de la ligne téléphonique au bout de 45 minutes d’attente m’a fait, comment dire… ragequit (oui oui 45 minutes d’attente au téléphone et toujours personne au bout du fil). Je pense que, au moins pour nous, immigrants, c’est un mauvais plan, pour ça mais aussi car j’ai des amis d’Epitech qui eux, y sont, et ça a mis des semaines à ce que leur box arrive. Pas de problème à noter depuis, mais, bon,il faut tout de même le préciser, quoi.

Du coup, j’ai ensuite appelé chez Vidéotron. Et là ce fut un peu le « scénario bonheur »: un conseiller au bout de la ligne au bout de 30 minutes seulement (!), installation du boîtier téléphone/internet programmée pour le samedi en appelant le jeudi matin (rapidité de service). J’ai pris un abonnement pour huit mois comprenant 125 Go d’Internet (débit de 2 Mo/s) par mois, une ligne téléphone fixe la plus basique possible (pas de répondeur etc.), et aucun problème à signaler depuis. Le seul détail qui pourrait peut-être rebuter, le prix: il y en a pour 77$ par mois en tout, alors que finalement il n’y a pas grand-chose. Ce n’est pas forcément le plus malin, ni le plus compétitif, mais pour moi, ce fut un peu le prix de la tranquilité…

Aussi, comme d’habitude, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence et profiter des offres promotionnelles, là, par exemple, j’ai toute une foule de rabais qui s’appliquent qui font que pendant six mois, je ne paye en réalité que 60$ environ. En revanche, les deux derniers mois seront plein tarif.

Concernant l’Internet illimité: chez Vidéotron, l’illimité est une option coûtant 30$ (oui, trente) si on ne prend que deux offres (comme moi), ou 10$ si on prend au moins du triple play. C’est pour ça que je ne l’ai pas pris. Mais si pour vous, l’illimité est une condition sine qua non, vous pouvez par exemple regarder du côté de Radioactif: ce fournisseur propose des offres illimitées à 30$ environ, mais par contre, pas de téléphone.

Pour résumer un peu, les avantages/désavantages en quelques lignes:

  • Les gros fournisseurs: Bell, Rogers, Vidéotron…
    • Avantages
      • Efficaces et rodés: le service est rapide
      • Offre variée: si vous n’aimez pas avoir vos installations divisées chez trois entreprises différentes, ils font tout
      • Vous n’aurez pas à avoir un compte canadien: vous pouvez payer votre facture en ligne avec une carte bleue Visa ou MasterCard
    • Désavantages
      • Ça coûte cher !
      • Corollaire du premier point: l’Internet illimité est souvent une option qui se paie à prix d’or
      • Je ne sais pas trop pour Vidéotron, mais ici, le service client / après-vente de Bell est célèbre pour être particulièrement désastreux
  • Les petits fournisseurs spécialisés: Distributel, Radioactif…
    • Avantages
      • Moins chers en moyenne
      • Ce qui est souvent une option chez les autres est souvent inclus dans les forfaits de base (exemple: l’Internet illimité)
    • Désavantages
      • Beaucoup demandent d’avoir un compte bancaire canadien, et ce n’est pas négociable
      • Une qualité de service peut-être moins garantie  qu’avec les gros opérateurs rodés: délais de livraison, de déploiement, au téléphone…
      • Très spécialisés, ça peut fragmenter les services auxquels vous souscrivez (mais ça, c’est à vous de voir si ça vous dérange ou pas)

 

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Voilà, c’est à peu près tout ce que j’avais à dire sur les démarches essentielles à accomplir après être arrivé sur place que j’ai rencontrées.

Il faut que je termine de mettre au propre certaines notes, et je devrais bientôt être en mesure de vous donner approximativement mes dépenses durant le mois d’Octobre, histoire de donner une idée de combien un mois de vie sur place peut à peu près coûter. Bon, vu que Gabyloutre est arrivée à la moitié du mois, ce ne sera pas vraiment représentatif d’un mois entier passé en solo (je n’ai pas tenu les comptes pour le mois de Septembre, et il a comporté des dépenses d’installation supplémentaires, il ne serait donc pas vraiment représentatif…), mais ça donne un ordre de grandeur.

Je continue de prendre des notes sur les cours de l’université. Je pense qu’ils feront l’objet d’un article une fois la session finie.

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